Bonnet de la liberté

Actuel

La place Robespierre à Marseille ne sera pas débaptisée Actuel

Dans une lettre aux signataires de la pétition marseillaise, Mikaël Balmont, parlant au nom du collectif de défense de la place Robespierre à Mazargues (Marseille), rend compte des résultats de la mobilisation.

Chers signataires,

Votre mobilisation n'est jamais inutile, puisqu'après la lettre de Jean-Claude Gaudin, Maire de Marseille, nous assurant avoir entendu nos propos et demandant au maire de secteur de ne pas débaptiser la Place Robespierre, c'est une autre voix qui s'élève grâce à vous, celle des représentants des habitants du quartier.

En effet, le Comité d'Intérêt de Quartier de Mazargues précise, par la plume de son Président d'Honneur David Sciaky, dans un article paru dans le dernier numéro du magazine CIQ INFOS :

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La Révolution française selon Assassin's Creed Actuel

Alors que nous écrivons ces lignes, on annonce à grand renfort de publicité la parution prochaine du cinquième opus du jeu vidéo Assassin’s Creed. Le titre en est Unity (en français "Unis pour la liberté") et le cadre du jeu se place cette fois-ci (après les Croisades, la Florence de la Renaissance, les pirates du XVIIIe siècle, etc.) dans le Paris révolutionnaire. Le trailer de jeu solo mis en ligne en juin 2014 donne froid dans le dos ! On se croirait chez Taine revisité par le Anthony Mann du Reign of Terror (The Black Book) !

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Débaptiser la place Robespierre à Marseille ? Actuel

Lettre ouverte à Guy Tessier, président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole

Comme le relate le journal La Marseillaise dans son édition du 5 mai 2014, Guy Tessier, maire UMP et président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, entend faire aboutir le projet de débaptiser la place Robespierre dans le 9e arrondissement de Marseille. Nous avons décidé de rédiger une lettre ouverte pour expliquer notre opposition à ce projet.

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Robespierre et le délit de sale gueule Actuel

Dans son blog, Alexis Corbière, élu du parti de gauche, réagit à la "reconstitution" de la tête de Robespierre :

Décidément, même en 3D, la haine du plus illustre porte-parole du jacobinisme, leur fait encore perdre la tête. J’annonce immédiatement mon intention, ce billet de blog sera exclusivement rédigé en défense de Maximilien Robespierre, toujours attaqué, moqué, caricaturé, même plus de deux siècles après sa mort. Il sera aussi l’occasion de reparler de masques de cire, qui pour certains, brandis par le peuple de Paris, en juillet 1789, débutèrent en quelque sorte la grande Révolution. Mais, n’allons pas trop vite.

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La tête kitsch de Robespierre Actuel

pseudo tête de Robespierre

Les lecteurs du journal L'Alsace.fr (12/12/2013) ont eu la surprise de trouver sur leur site une "reconstitution" photographique du prétendu visage de Robespierre réalisée par Philippe Froesch, un mulhousien qui s'était déjà illustré en "reconstituant" la prétendue tête de Henry IV. Le commentaire du journaliste est édifiant : "C’est un homme au visage grêlé par la petite vérole, à l’air fatigué par la Terreur qu’il avait fait régner dans un pays débarrassé de son roi." Bigre ! Sur quel relique ignorée par les historiens cette "reconstitution" a-t-elle été conçue ? Réponse : "Ce masque aurait été moulé sur la tête décapitée de Robespierre par une Strasbourgeoise, Marie Grosholtz, devenue célèbre ensuite sous le nom de Madame Tussaud." Le conditionnel est en effet plus que de rigueur ! Contrairement à une légende qui avait encore cours au début du XXe siècle (Hector Fleischmann, Le Masque mortuaire de Robespierre, E. Leroux, 1911), il n'existe pas de masque mortuaire de Robespierre dont le corps et la tête ont été jetés dans la fosse du cimetière des Errancis et recouverts de chaux vive sur ordre exprès de la Convention qui ne voulait laisser aucune trace du corps du Conventionnel qu'elle venait de faire exécuter. Le corps de Robespierre a été, comme Marc Belissa et Yannick Bosc l'ont montré dans un ouvrage qui vient de paraître, l'enjeu de la construction d'une légende particulière, articulé avec celle de son prétendu "caractère". Nul doute que le professeur en médecine Charlier (lui aussi impliqué dans l'histoire de la "tête" de Henry IV) donnera dans la conférence de presse qu'il tiendra le 21 décembre des détails "intéressants" qui viendront ajouter une couche plus ou moins nouvelle à ce mythe.

Estrosi, la sécurité et la Déclaration de 1789 Actuel

Confondant après beaucoup d'autres la sûreté et la sécurité, le député-maire de Nice affirme que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 faisait de la sécurité «la première des libertés».

Voir la "désintox" sur Libération

La droite, la gauche, les riches, les pauvres, et le revenu de base Actuel

Entretien sur le revenu de base ou allocation universelle dont Thomas Paine a le premier formulé le principe sous le Directoire.

On parle et on écrit de plus en plus sur le concept de revenu de base. Cinq longues années après le début de la crise économique dévastatrice dans laquelle nous sommes plongés, nombreux sont ceux, militants de divers mouvements sociaux, membres ou non de partis politiques, syndicalistes et simples citoyens, qui pensent aujourd’hui qu’il faut sérieusement étudier cette proposition. Parmi ses défenseurs, beaucoup sont convaincus que, face aux difficultés qu’imposent à l’immense majorité les politiques économiques mises en oeuvre pendant la crise, il faut prendre un tout autre chemin, changer de paradigme. D’autres ne voient pas les choses ainsi. Peut-on le financer ? S’agit-il d’un chèque pour chacun, qui remplacerait les services publics, comme l’affirment certains? Quels sont les défenseurs de cette proposition dans la société ? Ce sont ces questions, entre autres, que Marilo Hidalgo a posées à Daniel Raventos pour la revue Fusion. La version que nous publions ici à la suite de cette interview est bien plus détaillée.

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Renta Básica Ciudadana Actuel

Recueil d'articles en espagnol publié par la revue Sin Permiso sur l'allocation universelle (Renta Básica ou Basic Income), dont Thomas Paine a le premier formulé le principe sous le Directoire. Paine dénonce alors une République qui met en avant la propriété au détriment du droit à l'existence, droit dont il a la défense en partage avec les Montagnards, et en particulier Robespierre. A travers l'allocation universelle, l'intérêt que portent aujourd'hui des économistes et des philosophes à ces principes est une des manifestations de l'actualité de la Révolution française pour nos sociétés en crise. Début de la présentation de l'ouvrage :

Este libro de Sin Permiso está dedicado a la Renta Básica. A lo largo de la existencia de nuestra revista la propuesta de la Renta Básica ha tenido un papel destacado. Aunque solamente sea como anécdota, el primer artículo que se publicó en nuestra revista electrónica, que está incluido en este libro, estaba dedicado a la Renta Básica. Su título era “La Renta Básica de Ciudadanía y las poblaciones trabajadoras del primer mundo”. En estos casi ocho años desde que iniciamos la edición electrónica semanal de Sin Permiso, nuestra revista ha editado más de 70 artículos sobre la Renta Básica. Aquí ofrecemos una selección que no llega ni a la mitad de los publicados. Este libro no pretende abarcar ni muchos menos todas las cuestiones relacionadas con la Renta Básica, pero creemos que recoge de forma aceptable algunos de los debates y algunos de los acontecimientos especialmente relevantes que sobre esta propuesta se han venido sucediéndose a lo largo de estos años. Sin Permiso es una revista política. Y con la Renta Básica también se ha optado en las publicaciones periódicas, y esta selección es una buena muestra, por aquellos artículos, entrevistas y eventos con un directo interés político.

Télécharger Renta Básica Ciudadana, Sin Permiso, 2013

Honte et Tristesse - Guadeloupe, 31 mai 2013 Actuel

Art. 14. Les maîtres seront tenus de faire enterrer en terre sainte, et dans les cimetières destinés à cet effet, leurs esclaves baptisés ; et à l’égard de ceux qui mourront sans avoir reçu le baptême, ils seront enterrés de nuit, dans quelque champ voisin du lieu où ils seront décédés. Code noir de 1685

Mois de mai, mois de la mémoire, nous sommes tristes et nous avons honte.
En janvier 2013, suite à des pluies diluviennes, les médias informaient de la « découverte » d’un cimetière d’esclaves, en Guadeloupe, sur la plage des Raisins Clairs de la commune de Saint-François.Cette information, connue par de nombreux Guadeloupéens depuis plusieurs générations, était subitement livrée à la connaissance de tous. La Nature nous rappelait brusquement un passé dont nous connaissons quelques bribes mais que nous préférons, généralement, garder enfoui.

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A republican call for a basic income Actuel

Par Daniel Raventos, Université de Barcelone

Republicanism offers a persuasive guide to the political shaping of markets. A basic income could be the foundation of a democratic republican economy that frees all citizens from the commodification of labour.
There is no such thing as “the market economy”. Markets come in many varieties and their character is a matter of political choice. Saying that a market is politically shaped is simply to state the obvious, namely that any economic market is first political and then economic. A politics-free market does not exist in the real world outside of standard economics text-books or, paradoxically perhaps, in the prevarication of politicians who deny its political component precisely for political reasons.
So, if markets are irreducibly political, we need to ask what values should guide their political construction. The Democratic Wealth series has given much attention to ‘republicanism’ as a philosophical tradition which might serve as a source of guidance (see, for example, these contributions from Alex Gourevitch, José Luis Martí and Philip Pettit).
But which republicanism?

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Le débat politique, la Terreur et Robespierre Actuel

Deux articles d'Antoine Bourguilleau parus sur Slate.fr :

La chasse aux terroristes (de 1793) : "Alors que, nous fêtons, si l’on peut dire, le 220e anniversaire de la création du Tribunal révolutionnaire et du Comité de salut public, le vocabulaire et les références à la Terreur sont omniprésents dans l'actualité politique française. Mais que savons-nous vraiment de cette période ?"
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Robespierre, un moralisateur incompris : "Qu'il s'agisse de parler de fiscalité ou de transparence, «l'Incorruptible», repoussoir ou modèle, est souvent cité dans le débat politique français. Le plus souvent n’importe comment."
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Le retour des révolutions ? Actuel

Dossier de Guillaume Mazeau et de Jeanne Moisand publié sur La Vie des Idées. Présentation :
"La révolution serait-elle en train de sortir des oubliettes de l’histoire ? Le mot, réactivé depuis 2010 par le « printemps arabe » et le mouvement des Indignés, utilisé pour décrire les actions des hacktivistes, voit semble-t-il son emploi à la fois élargi et déplacé. Longtemps associée au totalitarisme, la révolution revient en faveur dans les commentaires sur les mouvements sociaux les plus récents. Si des doutes sont exprimés, ils portent moins sur la nature démocratique de ces mouvements que sur leurs capacités à réaliser pleinement leurs objectifs. Comme si l’exigence d’un gouvernement du peuple par le peuple n’était plus menacée par la dynamique révolutionnaire elle-même, mais par la force de ses opposants, et qu’elle redevenait un moteur positif du changement historique.
Que traduit cette nouvelle vision optimiste de « la » révolution, le plus souvent désignée au singulier ? En quoi consiste exactement ce changement de perspective et de quoi est-il le symptôme ? Pour répondre à ces questions, La Vie des Idées a convié des historiens et des philosophes, observateurs plus ou moins proches des mouvements sociaux récents, à réfléchir sur les représentations et les pratiques actuelles des révolutions."

Voir les articles sur La Vie des Idées.

Le retour du "point 89" ! Actuel

Le point retour 89 ?

En décembre 2012, Rue89 avait révélé l’invention par Catherine Deneuve d’un nouveau "point Godwin" (qui "désigne le moment où (…) une discussion sur Internet finit toujours par évoquer la Seconde Guerre Mondiale") en référence cette fois-ci à 1789 et à la Révolution française. Laurence Parisot, la future ancienne dirigeante du MEDEF avait évoqué en parlant de la situation faite aux exilés fiscaux "d'un climat de guerre civile qui s’apparente à 1789". L’article de Rue89 concluait ainsi "Le point 1789 fait rire ; il est aussi le révélateur d’un état d’esprit troublant, qui fait identifier ses auteurs aux nantis de l’époque révolutionnaire, dont ils partagent l’insécurité et les peurs." Il ne croyait pas si bien dire !

Le "point 89" revient ces jours-ci sous la forme du "Point 89" en couverture du journal de droite bien connu Le Point. Dans une image pleine de sens, on voit François Hollande perruqué en Louis XVI, s’inquiétant visiblement des piques, d’un bonnet phrygien et des lueurs d’un incendie éclairant l’arrière-plan de l’image.

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La Révolution française : actualité d'une référence Actuel

Chronique de l'Association pour une constituante diffusée par Radio Aligre dans l'émission Voix contre oreille. Florence Gauthier intervient sur la Révolution française.

Pourquoi tant de haine envers la Révolution française ?
En 1945, la Révolution française était une référence positive dans l’histoire du monde.
Après les horreurs commises par nazisme et fascisme, l’idée que l’humanité avait des droits et que les pouvoirs publics devaient les défendre était redevenue une référence majeure. Cette idée renouait avec l’histoire de la Révolution française depuis qu’elle avait été brutalement interrompue, le 9 thermidor.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen était l’expression même de la Révolution, son Manifeste. Loin d’être réservée au savoir savant, l’idée des droits humains est ancienne, elle date du Moyen-âge et apparut lorsque les paysans se révoltèrent contre le servage. Ce mouvement affirma sa volonté que le pouvoir politique accepte de reconnaître le droit de résistance à l’oppression. Au XVIIIe siècle, la Révolution française se réclama de cette idée.

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