Bonnet de la liberté

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What Did “Terror is the Order of the Day” Mean in the French Revolution? En ligne

Par Suzanne Levin, Turin Humanities Programme, Fondazione 1563.

In recent years, debates about the “Terror” in the French Revolution have been enriched with several new perspectives. Despite this, the many works attempting to seek the “origins” of the “Terror” often take this inherited category for granted. Some scholars have nonetheless begun to interrogate or even deconstruct the “Terror”: Can we speak of the “Terror” as a unitary system, while recognizing its improvised and variable character?[1] Can we even evoke it as a straightforward reality, when it originated as a post-hoc ideological construct,[2] one meant moreover to discredit not only the violence and repression of 1793-1794, but also its democratic and social experimentation?[3] Might the continued usage of the chrononym “Terror” obscure more than it explains, reifying, among other myths, that of the French Revolution’s exceptionality?[4]

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Les conditions de la liberté dans une société post-aristocratique En ligne

Par Jean-Fabien Spitz, à propos de trois ouvrages de Q. Skinner, M. Plouviez, Y. Bosc & D. Casassas.

Dans ce texte, Jean-Fabien Spitz propose une recension de trois ouvrages, qui interrogent les conditions de la liberté et remettent en question la liberté « libérale », conçue comme absence d'entrave. La question des communs en découle. En effet, historiquement, les communs sont une modalité du contrôle démocratique des ressources matérielles et symboliques nécessaires à l'existence de la communauté. Sans ce contrôle, il n'y a pas de liberté possible, puisque l'on risque toujours d'être soumis à la domination de ceux qui possèdent ces ressources. Les communs sont donc une réponse politique et économique aux problématiques de la liberté, telles qu'elles sont ici présentées par l'auteur du point de vue de la philosophie politique.

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L'influence de la pensée physiocratique dans les écrits prérévolutionnaires de Condorcet En ligne

Thèse de Jean-Claude Gaudebout, soutenue à l'Université Paris Nanterre en 2019.

Résumé : Condorcet (septembre 1743-mars 1794), mathématicien et académicien, est entré en politique bien avant la Révolution. Installé à Paris dès 1762, il commence par se consacrer principalement aux mathématiques, jusqu'à son entrée en 1769 à l'Académie des sciences, au moment même où le gouvernement applique des réformes inspirées de la physiocratie (liberté du commerce des grains, réforme municipale de Laverdy) entre 1764 et 1769. Deux périodes caractérisent l'activité politique de Condorcet avant la Révolution.Turgot, nommé contrôleur général des finances en août 1774 par Louis XVI, en fait un de ses conseillers, avec Dupont de Nemours et Morellet, et le nomme inspecteur des monnaies. Il n'a alors de cesse, durant tout le ministère de Turgot (août 1774-mai 1776) de soutenir les réformes entreprises par Turgot (liberté du commerce intérieur des grains, abolition de la corvée) avec des écrits largement inspirés de la doctrine physiocratique, sans jamais s'en revendiquer ouvertement. Après la chute de Turgot, il reprend part aux débats politique liés à la création d'assemblées représentatives à partir du ministère de Calonne (1783-1787). C'est alors qu'il défend, dans tous ses écrits de la période jusqu'à la Révolution, les assemblées provinciales qu'il reprend largement du projet de municipalités de Dupont de Nemours (1775), marquant son opposition nette à la convocation des États généraux. Ne pouvant les empêcher, en même temps qu'il propose une Déclaration des droits, il essaie finalement de s'y faire élire député de la noblesse, sans succès.

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A World Turned Upside Down En ligne

Texte de Peter Linebaugh et Marcus Rediker à propos du livre de Michael Braddicks sur Christopher Hill, The Life of a Radical Historian.

Christopher Hill was one of the most prolific and influential historians of the 20th century. He was also the product of two specific eras of political and social change: the Old Left’s communist and working-class movements of the 1930s and ’40s, and the New Left’s liberation and countercultural movements of the 1960s and ’70s.

At the end of the former, in 1940, Hill wrote The English Revolution 1640, which provided a class analysis of the bourgeois revolution against feudalism and charted a lifetime of scholarship ahead. In the middle of the latter, in 1972, Hill published another book on the same period, his most profound and lasting work, The World Turned Upside Down: Radical Ideas During the English Revolution. A social and intellectual history of religious radicals who pioneered the modern ideas and practices of democracy and equality, it was also a book that explored a commoners’ “revolution within the revolution” that, although it failed, nonetheless represented a deep origin story for the history of modern radicalism. Both books, inspired by the movements of their time, helped create the breakthrough that we have now come to call “history from below.”

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Sur la pensée politique de Thomas Paine En ligne

In collaboration with The Thomas Paine Society UK, the Institute of Intellectual History presents a series of hitherto unaired interviews with leading scholars and politicians on the political thought of Thomas Paine.

The interviews were conducted by Ronald H. Blumer between 1992 and 1993:
- The former leader of the British Labour Party Michael Foot (1913-2010) was interviewed about Tom Paine on June 30th 1992 at the bank of the Thames across from the Palace of Westminster.
- E. P. Thompson (1924-1993), the great historian of the English working class, was interviewed in his library at his home in England on July 1, 1992.
- The former Labour MP Tony Benn (1925-2014), who was also an active member of the Fabian Society, was interviewed on July 1st 1992 about Tom Paine and his opposition to the British class system.
- The American historian Isaac Kramnick (1938-2019) was interviewed in 1993 in what seems to be his office at Cornell University, where he arrived in 1972, having received his PhD at Harvard University in 1965.
- Sean Wilentz (b. 1951) is the Sidney and Ruth Lapidus Professor of the American Revolutionary Era at Princeton University, where he has taught since 1979. In 1993, he was interviewed by Ronald H. Blumer at Thomas Paine’s cottage in New Rochelle, New York.
- Carolyn Forché (b. 1950) is an American poet, editor, professor, translator, and human rights advocate. She was interviewed about Tom Paine in 1993.
- Benjamin R. Barber (1939 – 2017) was an American political theorist and author. In 1993, he was interviewed by Ronald H. Blumer.

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Intérêt général, propriété et république. Deux modèles politiques en conflit En ligne

Texte de Yannick Bosc (GRHis - Université de Rouen Normandie), publié dans la première livraison de la revue EnCommuns.

Jean-Marc Borello, à la tête du Groupe SOS où il organise la marchandisation du monde associatif, a donné comme titre à l’un de ses ouvrages : Pour un capitalisme d’intérêt général. S’il s’inscrit, sans surprise, dans les politiques libérales qui depuis des décennies favorisent la captation du service public (au sens large d’une activité d’intérêt général) par le marché, cet énoncé n’en reste pas moins paradoxal puisqu’il comporte, apparemment, une contradiction : le capitalisme ne renvoie pas à l’intérêt général mais à l’intérêt particulier, alors que l’intérêt général est du ressort du service public et donc de l’État, comme nous sommes habitués à le penser. Or, cela n’a pas toujours été le cas.
L’association de l’intérêt général, de la propriété privée et du profit a été conçue au XVIIIe siècle et s’est développée au sein d’une tradition républicaine dont Condorcet est l’une des figures emblématiques. Condorcet écrit ainsi dans sa Vie de Turgot que « l’intérêt particulier de chacun tend naturellement à se confondre avec l’intérêt commun ; et tandis que la justice rigoureuse oblige de laisser jouir chaque individu de l’exercice le plus libre de sa propriété, le bien général de tous est d’accord avec ce principe de justice ». Face à lui, un autre républicain emblématique, Robespierre, dénonce au contraire le fait que « les riches, les hommes puissants (…) ont restreint à certains objets l’idée générale de propriété (…) ; ils ont nommé leur intérêt particulier l’intérêt général et pour assurer le succès de cette prétention, ils se sont emparés de toute la puissance sociale ». Il existe à cette époque plusieurs manières de penser la république et de comprendre l’intérêt général.

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Rousseau, Robespierre et la Révolution française En ligne

Par Edgar Straehle, Université de Barcelone

Article en castillan d'Edgar Straehle, "Rousseau, Robespierre y la Revolución Francesa. Reflexiones en torno a la importancia de las influencias intelectuales en la política", Anales del Seminario de Historia de la Filosofía, 40(3) 2023, p.523-540.

Présentation : L'objectif de cet article est d'analyser et de problématiser l'influence de Rousseau sur Robespierre et, à partir de cet exemple, d'examiner plus largement la question de son influence sur les acteurs de la Révolution française. L’auteur se propose de réfuter les interprétations selon lesquelles la politique de Robespierre serait une sorte d’application ou de prolongement pratique de la pensée de Rousseau. Pour ce faire, il examine les différentes questions relatives à sa "grande influence", notamment les contradictions entre les écrits de Rousseau et ce qui a été dit en son nom, ou encore la façon dont il a été revendiqué par pratiquement tous les partis (même contre-révolutionnaires). Il ne s'agit pas de nier l'influence de Rousseau, mais de la nuancer et de montrer comment la réception de Rousseau pendant la Révolution française a été complexe, conjoncturelle et mouvante.

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Série Noire à la Une : "Les crimes de la Terreur" En ligne

Présentation de ce podcast de la BnF :
"Juillet 1794 : alors qu'un complot renverse Robespierre, ses ennemis participent à la construction d'une période sombre, où la Révolution s'est trahie elle-même... Mais cette dénonciation de Robespierre ou Carrier en bourreaux sanguinaires n'est-elle qu'une invention ? Comment cette construction continue-t-elle d'irriguer notre imaginaire ?
Dans ce nouvel épisode de Séries Noires à la Une, décryptage de ce qui sera appelé « Terreur », période qui déchaîna les passions - y compris dans les journaux, tandis que le nombre de titres explose : la presse se fait autant outil de communication qu'outil pamphlétaire, le rôle des journalistes étant alors ambigu. La « Terreur » est l'histoire de vrais et de faux « coupables », de « crimes » avérés ou inventés. Des noyades de Nantes à la Guillotine, retour sur un récit et sur ses survivances depuis la Révolution."
Intervenants :
Corinne Gomez-Le Chevanton, Ingénieure d'étude au CNRS-Sorbonne Université.
Suzanne Levin, docteure en histoire moderne, chercheuse associée au laboratoire DYPAC à l'Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.
Jean-Clément Martin, professeur honoraire à l'Université Paris 1, ancien directeur de l'Institut d'Histoire de la Révolution Française, auteur de plusieurs ouvrages sur la Terreur et sur la mémoire de la Révolution et des guerres de Vendée.

Écouter le podcast

Éloquences révolutionnaires et traditions rhétoriques. XVIIIe-XIXe s. En ligne

Colloque organisé par les universités Paris Nanterre et Paris 8, les 5, 6 et 7 mai 2021. Texte de présentation :

Quel rapport une révolution politique, moment tout entier tendu vers le changement, et donc vers l'avenir, entretient-elle avec les modèles du passé ? Est-il possible de « se passer du passé » ? Le changement brutal, la « régénération » et la « table rase », leitmotive du discours de la Révolution française, ne sont-ils que de vains mots ? Ce sont là autant de questions que nous voudrions poser à l'occasion de ce colloque, en prenant plus particulièrement comme objet de réflexion les formes et les contenus de l'éloquence révolutionnaire et le rapport qu'ils entretiennent avec les traditions et les modèles passés, de la Révolution française aux révolutions qui secouent la France tout au long du XIXe siècle. La question du rapport conflictuel et ambigu des révolutions politiques aux modèles du passé nous invite à réfléchir à la fois aux formes discursives, notamment rhétoriques, dont hérite la Révolution française, et à la manière dont cette dernière les récupère, les rejette ou les transforme, et à la fois à l'influence qu'exerce à son tour la Révolution française sur les discours des révolutions suivantes : là encore, s'agit-il d'une imitation (et, le cas échéant, de quel ordre ?), d'un refus, ou d'une métamorphose.

Voir les interventions en ligne.

Japan, a country without revolution? En ligne

Eddy Dufourmont, "Japan, a country without revolution? Uses of kakumei and historical debates in the Meiji era (1868-1912)", Historians of Asia on Political Violence, Anne Cheng et Sanchit Kumar (dir.), Paris, Collège de France, 2021 :

As any country in the world, Japan in the course of its history experienced many phenomena of internal wars, on different scales and of different natures. The construction of fortified villages in the Yayoi period, the political struggles of the Yamato kingdom, the revolts against the imperial regime in the Heian period, the battles between warrior clans in the 12th century or political anarchy in the 15th and 16th centuries are some examples. Modern Japan experienced a major political change with the coup initiated in 1868 by the Satsuma and Choshu clans of southwest Japan against the Tokugawa shogunate. The victory of Satsuma and Choshu and the establishment of the imperial regime in 1889 meant the creation of an ideology, a discourse legitimising the imperial regime based on a false historical fact –the supposedly unbroken line of divine emperors starting with the fictitious Jinmu. The creation of the imperial regime meant also a general revision of the Japanese past, starting with the coup of 1868 itself. During all its existence, the management of Japanese history was a central problem for the regime. As was shown by Mitani Hiroshi, in 1940 the imperial regime published a large compilation of sources entitled “History of the restoration” (Ishinshi). This work established a vision of the birth of modern Japan that became the classical narrative to describe it, even outside Japan.

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"Ghosts of Amistad: In the Footsteps of the Rebels" En ligne

Ce film documentaire, réalisé par Tony Buba et produit par Marcus Rediker, est basé sur le livre de Rediker, "The Amistad Rebellion: An Atlantic Odyssey of Slavery and Freedom" (Penguin, 2012). Le film raconte un voyage en Sierra Leone en 2013 pour visiter les villages d'origine des rebelles qui ont capturé la goélette esclave « Amistad » en 1839, pour interviewer des anciens sur la mémoire locale de l'incident à travers la tradition orale, et pour rechercher les ruines perdues de Lomboko, l'usine de traite négrière où commença le cruel voyage transatlantique. Les cinéastes s'appuient sur les connaissances des villageois, des pêcheurs et des camionneurs pour retrouver l'histoire perdue "from below" dans la lutte contre l'esclavage et pour restaurer la mémoire populaire de la traite négrière atlantique.
"Ghosts of Amistad" a été créé au Three Rivers Film Festival en 2014 et a fait partie de la sélection officielle de six autres festivals, dont le Pan African Film Festival et le New York African Film Festival. Le film a reçu le prix du film John E. O'Connor de l'American Historical Association en tant que meilleur documentaire historique de 2015. Il a été projeté dans le monde entier - à Paris, Londres, Amsterdam, Bologne et aux États-Unis. On peut le visionner en version originale avec des sous-titres français surYouTube.

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Napoléon Bonaparte ou la corruption de la société par la guerre permanente 1795-1821 En ligne

Par Florence Gauthier (Paris Diderot)

Va-t-on nous rejouer la triangulaire bien pensante d’un Napoléon, Sauveur des gens de biens, contre le double danger du peuple et du retour des royalistes, comme la légende invite à ne se remémorer que cette issue, dans une société en perte de connaissance et de liberté ? Toute cette agitation pour le bicentenaire de sa mort ressemble à quelques préparatifs d’une énième répétition…

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L’influence des sociétés amérindiennes sur les penseurs des Lumières En ligne

La sagesse de Kandiaronk : la critique indigène, le mythe du progrès et la naissance de la Gauche
Par David Graeber

Texte publié par la Revue du MAUSS permanente. Présentation :
Ce texte "traite de l’influence des sociétés amérindiennes sur les penseurs des Lumières en Occident. Il y apparaît que les textes fondateurs des Lumières et de la Révolution Française, et notamment le texte de Rousseau sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes, ont été fortement influencés par des livres qui relataient la critique des indiens d’Amérique vis-à-vis de la société occidentale. Parmi ces indiens d’Amérique, la personnalité de Kandiaronk ressort comme celle d’une sorte de Socrate amérindien, un brillant orateur qui a fasciné l’élite occidentale française et qui a perverti la jeunesse occidentale à mesure que ses critiques de la société occidentale et de la religion chrétienne se diffusaient au sein de la susdite société. Le texte montre que l’idéologie du progrès apparaît alors comme une réaction conservatrice contre la diffusion de ces idées afin de justifier les inégalités occidentales puisque selon cette idéologie, l’inégalité des hommes serait le prix à payer pour le progrès technique et le confort qu’il apporte."

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Tom Paine y la Renta Básica ¿Un nuevo contexto? En ligne

Par Alberto Tena, Universidad Autónoma Metropolitana de México.

La idea de que la Renta Básica (RB) tiene una historia, un pasado, es en realidad bastante actual. Su historización hace parte del esfuerzo intelectual que durante los años 80 una serie de autores continentales, con Philippe Van Parijs a la cabeza, realizaron en paralelo al desarrollo de la concepción de RB que conocemos y discutimos hoy en día. De hecho, en los primeros textos donde se alude a esta perspectiva historiográfica se hace referencia más bien a la “prehistoria” de un “debate” y no de la idea en si misma (Van Parijs, 1985). Ahí se empiezan a analizar las discusiones en torno a las políticas de garantía de rentas derivadas del famoso sistema Speenhamland en la Gran Bretaña del siglo XVIII. El redescubrimiento posterior de Agrarian Justice (1797) de Thomas Paine, leído dentro de la tradición republicana, ha ido construyendo el consenso que es ahí donde propiamente podemos encontrar originalmente la “idea” de una RB. Esto aparecerá por primera vez planteado de forma nítida en L’allocation Universalle (1992). Aunque por ejemplo Guy Standing llega a colocar el origen de la RB en el mismo nacimiento de la tradición republicana en Atenas durante las reformas de Ephialtes y Pericles en el siglo V a.c (Standing, 2017), Van Parijs es mucho más cauto y claramente divide en sus trabajos más actuales entre una prehistoria y una historia propiamente que sí comenzaría con Thomas Paine (Van Parijs, 2017).

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