Bonnet de 
la liberté

Révolution Française

La Révolution française en chansons   En ligne

On connaît le rôle important des chansons dans la circulation des idées et des stéréotypes politiques pendant la Révolution française. Certaines de ces chansons sont elles-mêmes des "événements" révolutionnaires : La "Marseillaise" bien sûr, mais aussi le "Chant du Départ" en l'an II ou "Le Réveil du Peuple" en 1795. Il existe peu d'enregistrements de chansons révolutionnaires disponibles sur le marché du CD. Une anthologie en un double CD était sortie au moment du Bicentenaire, mais à notre connaissance, il n'est plus disponible à la vente. Nous avons selectionné quelques exemples de ces chansons en ligne sur You Tube.

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Les historiens de garde   En ligne

Article de Camille Pollet, "Deutsch, Ferrand, Buisson, Zemmour, Bern : la télé préfère les « historiens » réacs", sur Rue89, publié le 25 mars 2013 à propos de l'ouvrage de William Blanc, Aurore Chéry, Christophe Naudin, Nicolas Offenstadt, Les Historiens de garde. De Lorànt Deutsch à Patrick Buisson, la résurgence du roman national, Paris, éditions inculte, 2013.

"Formé à Sciences Po et à l’Ehess, institutions dont il tend aujourd’hui à se démarquer, Franck Ferrand présente des émissions d’histoire sur Europe 1 et sur France 3. En bien des aspects, il rejoint L. Deutsch et Jean Sévillia du Figaro sur la dénonciation de la Révolution française. Dans un documentaire diffusé quatre fois en moins d’un an sur France 3, « Robespierre, bourreau de la Vendée », F. Ferrand, images de « charniers » et musique lugubre à l’appui, insiste sur les massacres de la Terreur (1793-1794) et donne largement la parole aux controversés Reynald Secher et Stéphane Courtois, qui emploient le terme de « génocide » pour qualifier la répression de Vendée. Les auteurs du livre « Les historiens de garde » affirment que l’historien Jean-Clément Martin, lui aussi intervenant dans l’émission, a été coupé au montage sur ce débat. Tout comme de nombreux chercheurs, ils dénoncent une manipulation télévisuelle, et rappellent que, pour le cas vendéen, le terme de « génocide » est inadapté. Bon nombre d’historiens spécialisés dans la Révolution française (l’IHRF notamment), sans minimiser les violences et les massacres, considèrent au contraire que cette période, plus bénéfique que regrettable, fut porteuse d’émancipation et de progrès. L’idée d’une filiation entre la Terreur révolutionnaire et les totalitarismes du XXe siècle a bien été propagée par François Furet (et Thierry Ardisson) dans les années 1980, et même reprise récemment par L. Deutsch. Pour une majorité d’historiens cependant, cette prétendue filiation relève aujourd’hui d’une historiographie désuète, d’amalgames douteux, et traduit une pensée réactionnaire."

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Mably, moraliste et politique   En ligne

Sur le site catalan La Carmagnole, lien vers l'ouvrage de Vladimir Ivanovich Guerrier, L'abbé de Mably, moraliste et politique. Étude sur la doctrine morale du jacobinisme puritain et sur le développement de l'esprit républicain au XVIIIe siècle, Moscou, Paris, F. Vieweg, 1886. Extrait :

Parmi les écrivains illustres du XVIIIe siècle, il n'y en a qu'un seul que notre époque ait presque totalement et bien injustement oublié : c'est l'abbé de Mably, dont l'année dernière nous rappelle le souvenir par la date commémorative de sa mort. L'histoire nous offre peu d'exemples d'un contraste aussi frappant dans la destinée d'un écrivain : une indifférence presque dédaigneuse a rapidement suivi la réputation et la gloire exagérées dont il a joui de son temps. Voici en quels termes l'abbé Brizard en faisait l'éloge, trois ans après la mort de son ami, devant l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres: "Pendant quinze siècles une nuit épaisse étendit son voile sur la nature entière ; toutes les lumières furent éteintes; on corrompit les sources de la morale ; on honora du nom de politique l'art d'asservir et de tromper les hommes ; on réduisit en maximes cet art funeste et des écrivains pervers enseignèrent aux ambitieux à être injustes par principe et perfides par méthode ; la vertu ne fut plus qu'un vain nom et les mœurs, tombées dans l'oubli, parurent un sujet de mépris et de ridicule."

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L'Arbre de la Liberté   En ligne

Film documentaire de Maxence Denis (2004)

Présentation : De l'Ayiti des Indiens jusqu'à la guerre de libération qui conduisit à l'indépendance d'Haïti, ce documentaire nous parle des différents combats qu'ont menés des hommes sur cette terre afin de l'en délivrer du joug de la servitude. De Caonabo à Toussaint Louverture, par-delà des luttes de races ou de couleurs, ces hommes se sont battus pour la Liberté et l'Égalité universelles...
Intervenants : Jacqueline Scott Lemoine (écrivain, comédienne),Odette Roy Fombrun (historienne),Florence Gauthier (historienne),Ferdinand Abissi (instituteur),Jacques de Cauna (historien),Christianne Taubira (député de la Guyanne),Jean-Louis Donnadieu (historien),Pierre Buteau (historien) Musique : Micheline Laudun Denis, Adjabel, Raoul Denis jr.

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La place des droits dans le républicanisme de Philip Pettit   En ligne

Par Christopher Hamel, Centre de Théorie Politique-Université Libre de Bruxelles

Le républicanisme, contrairement au libéralisme, n’est pas fondé sur les droits. Parce qu’ils insistent sur l’importance de l’investissement des citoyens dans les affaires collectives et sur la nécessité de les former à la vertu civique pour maintenir les institutions libres, les républicains associent les droits à une sphère individuelle privée protégée des interférences de l’État, et voient en eux plutôt des outils de justification des intérêts égoïstes que des ressources essentielles à la liberté commune. Défendre ses droits individuels apparaît même, aux yeux des républicains, comme une attitude fondamentalement corrompue : les devoirs priment sur les droits.
Mais même lorsqu’ils se détachent de cette représentation pocockienne du conflit entre droit et vertu et reconnaissent le caractère indépassable de l’individualisme et du pluralisme constitutifs de la « modernité libérale », les républicains s’accordent aujourd’hui le plus souvent à attribuer une place secondaire aux droits : parce qu’ils raisonnent en termes conséquentialistes et non déontologiques, ils ne peuvent concevoir les droits que comme des effets de la délibération publique, et sont « sceptiques » quant à l’idée que les droits puissent représenter des contraintes extérieures préexistant à l’ordre social et dont le respect rendrait légitime ce dernier. Ce scepticisme s’enracine dans une conception institutionnelle ou politique de la liberté, où celle-ci n’existe que par la soumission de tous à l’empire des lois et aux institutions protectrices. Les droits attachés à l’individu indépendamment de toute appartenance politique apparaissent au pire comme des entités métaphysiques, au mieux comme de simples aspirations morales dénuées de toute force contraignante, et dont la fonction est tout au plus rhétorique.

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Lire la seconde partie du texte.
Voir l'ensemble du dossier de la revue Implications philosophiques consacré au néo-républicanisme.

La droite depuis 1789   En ligne

Sur Rue89, entretien avec l’anthropologue Emmanuel Terray, qui vient de publier Penser à droite aux éditions Galilée :

"En étudiant les écrits des grands penseurs de droite depuis la Révolution française, il a dégagé ce qui constitue leur socle commun, quelles que soient les époques, et quels que soient les « courants » et les traditions dans lesquels ils s’inscrivent. Il nous aide à comprendre pourquoi l’immigration et l’islam sont des obsessions des hommes politiques de droite. Et pourquoi on peut être pauvre mais voter pour un candidat qui n’aide pas les pauvres. Au terme de son enquête, il estime que la vision du monde « de droite » est aujourd’hui hégémonique – et que « François Hollande est un bon reflet » de cette domination."

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1er janvier 1804, 1er jour de l’Indépendance d’Haïti   En ligne

Le Général en chef au Peuple d’Haïti

Citoyens,

Ce n’est pas assez d’avoir expulsé de votre pays les barbares qui l’ont ensanglanté depuis deux siècles ; ce n’est pas assez d’avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux : il faut, par un dernier acte d’autorité nationale, assurer à jamais l’empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain qui tient depuis longtemps nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir, il faut enfin vivre indépendants ou mourir.

Indépendance ou la mort … que ces mots sacrés nous rallient, et qu’ils soient le signal des combats et de notre réunion.

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Robespierre, Terreur et Déclaration des droits de l'homme et du citoyen   En ligne

Par Yannick Bosc, GRHIS-Université de Rouen

Nous avons hérité d'une représentation de Robespierre essentiellement caractérisée par le sang et la violence de la Terreur, cette dernière étant considérée comme le prodrome du totalitarisme stalinien. Pour ses contemporains, Robespierre est au contraire associé aux principes de la Déclaration des droits dont il est « le commentaire vivant » selon Camille Desmoulins.

Qu'un homme puisse incarner à la fois la Terreur et la Déclaration n'a rien de paradoxal pendant la Révolution française. Ainsi, en 1795, une fois Robespierre éliminé et au moment où ses ennemis construisent la figure du « tyran sanguinaire », Jérémy Bentham résume l'opinion dominante en estimant que « le langage de la Terreur » est contenu dans l'article 2 de la Déclaration de 1789 : « le but de toute association politique est la conservation des droits naturels de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression ». C'est là, pour Bentham et les thermidoriens, le langage de l'anarchie avec lequel il convient de rompre si l'on veut fonder un ordre social sur l'intérêt des possédants sans lequel, estiment-ils, il ne peut exister de prospérité.

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Buonarroti. La Conspiration pour l’égalité, dite de Babeuf   En ligne

Par Florence Gauthier, ICT- Université Paris Diderot Paris 7

Philippe Buonarroti naquit à Pise, en 1761, où il fit ses études. Dès sa jeunesse, il fut marqué par l’indépendance de l’île de Corse, qui s’était insurgée contre l’occupation génoise, depuis 1729, sous la direction politique de Paoli père. L’indépendance de la Corse et la Constitution républicaine et démocratique de Pascal Paoli fils, en 1755, fut un grand sujet de débats et d’enthousiasme à cette époque. Cependant en 1768, Gênes vendit, comme une vulgaire marchandise, la Corse au Roi de France qui la conquit manu militari l’année suivante. De nombreux patriotes corses cherchèrent des refuges et Pise fut l’un d’eux. Buonarroti fit partie de ces jeunes républicains qui s’enthousiasmèrent pour cette expérience, il rencontra des réfugiés corses et se lia d’amitié avec l’un d’eux, Christophe Salicetti, de quatre ans son aîné.

Lire la suite de la présentation sur Le Canard Républicain, et lire en .pdf les cinquante premières pages de La Conspiration pour l'égalité, dite de Babeuf de Philippe Buonarroti (1828). Albert Mathiez a estimé qu'elles constituent le « résumé le plus impressionnant et le plus vrai de l’histoire de la Révolution ».

Le centenaire de la Société des Etudes Robespierristes   En ligne

et des Annales Historiques de la Révolution française

Par Serge Bianchi, Vice-président de la Société des Études Robespierristes

Au moment où la Société des Etudes Robespierristes (et la revue Annales Historiques de la Révolution française) vivent leur centième année au service des recherches et de la connaissance de la Révolution française, il a semblé utile d'évoquer le bilan de la Ser, son fonctionnement actuel, ses publications, projets et perspectives pour mieux marquer sa place et sa présence dans la communauté historienne et la société civile. L'évolution des images et représentations de la Révolution dans l'opinion publique, les problèmes posés par son enseignement de l'école primaire à l'Université permettent des mises au point indispensables dans le cadre d'une revue -Historiens et Géographes - qui a souvent évoqué les avancées de la recherche et les débats de cette décennie si particulière et cruciale de notre histoire.

Lire la suite en .pdf de ce texte publié dans le n°406 d'Historiens & Géographes (avril 2009)

« Robespierre a été un grand dirigeant de la démocratie en acte »   En ligne

Entretien avec Florence Gauthier publié dans le Canard républicain à l'occasion de la préemption exercée par l'Etat sur les manuscrits de Robespierre.
Extrait : "Robespierre a ainsi lutté pour fonder une république démocratique, dans laquelle la souveraineté populaire n’était pas seulement écrite sur le papier de la Constitution, mais une conscience et une pratique réelles. Avec Grégoire en particulier, il s’est battu pour faire respecter la souveraineté des autres peuples, avec l’objectif de construire une alliance de républiques démocratiques, dans le but d’empêcher la France de continuer de mener une politique de puissance conquérante, mais aussi de se protéger des offensives impérialistes éventuelles : c’est une dimension de leur combat trop souvent négligée ! On retrouve les mêmes préoccupations chez Thomas Paine, par exemple, sujet britannique, citoyen des États-Unis d’Amérique au moment de leur guerre d’indépendance et député à la Convention en France de 1792 à 1795. Ajoutons aussi chez Emmanuel Kant, qui a théorisé son Projet de paix perpétuelle (1795) à la lumière du grand cycle révolutionnaire qui s’est développé au tournant du XVIIIe siècle, et qui a eu connaissance de la Révolution de Saint-Domingue/Haïti, première révolution faite par des esclaves insurgés en Amérique."

A lire sur Agoravox

Limits of the Atlantic Republican Tradition   En ligne

A lire en ligne, le numéro de Republics of Letters autour de John Pocock et du républicanisme atlantique. On regrettera que la séparation des traditions jusnaturalistes et républicaines, qui est la principale limite des thèses de John Pocock, ne soit pas abordée.
Articles de John Pocock (The Atlantic Republican Tradition: The Republic of the Seven Provinces), Margaret Jacob (Was the Eighteenth-Century Republican Essentially Anticapitalist?), Jacob Soll (J. G. A. Pocock’s Atlantic Republicanism Thesis Revisited: The Case of John Adams’s Tacitism), Matthew Kadane (Anti-Trinitarianism and the Republican Tradition in Enlightenment Britain), Matthew Crow (Jefferson, Pocock, and the Temporality of Law in a Republic), Catherine Secretan (“True Freedom” and the Dutch Tradition of Republicanism), Luc Foisneau (Governing a Republic: Rousseau’s General Will and the Problem of Government) et Thomas Maissen (Why Did the Swiss Miss the Machiavellian Moment? History, Myth, Imperial and Constitutional Law in the Early Modern Swiss Confederation).

Lire ces articles dans Republics of Letters

L'homme économique   En ligne

Dans L'homme économique. Essai sur les racines du néolibéralisme (Gallimard, 2007) Christian Laval étudie la genèse des valeurs néolibérales aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Extrait de la quatrième de couverture : "Le néolibéralisme entend triompher partout dans le monde comme la norme unique d’existence des êtres et des biens. Il n’est pourtant que la pointe émergée d’une conception anthropologique globale qu’au fil des siècles l’Occident a élaborée. Celle-ci pose que l’univers social est régi par la préférence que chacun s’accorde à lui-même, par l’intérêt qui l’anime à entretenir les relations avec autrui, voire l’utilité qu’il représente pour tous. La définition de l’homme comme "machine à calculer" s’étend bien au-delà de la sphère étroite de l’économie, elle fonde une conception complète, cohérente, de l’homme intéressé, ambitionnant même un temps de régir jusqu’aux formes correctes de la pensée, à l’expression juste du langage, à l’épanouissement droit des corps."

Voir la vidéo d'un entretien avec Christian Laval et lire une recension de son ouvrage dans Mouvements

La traite des Noirs vue du pont du navire négrier   En ligne

Marcus Rediker The Slave Ship

L’historien américain Marcus Rediker nous offre dans son dernier livre The Slave Ship. A Human History, disponible en collection de poche chez Penguin (2007), une magistrale histoire de la traite des Noirs au XVIIIe siècle dans laquelle ce ne sont pas tant les chiffres, les analyses de l’impact démographique ou des conséquences économiques de la déportation des esclaves qui importent, mais plutôt les éléments d’une étude sociale et culturelle de la traite vue au niveau du pont du navire négrier. Cette histoire from below, déjà fréquentée par Marcus Rediker dans ses ouvrages précédents sur les pirates ou sur l'Atlantique révolutionnaire, se situe dans la grande tradition historiographique des Christopher Hill, Edward Palmer Thompson et Peter Linebaugh. Le but de Rediker est d’étudier le navire négrier en tant que phénomène socioculturel global, non seulement du point de vue des esclaves, mais aussi des marins, des capitaines, des forces du capital engagés dans la traite, etc. Il y décrit les rapports individuels, sociaux, la construction des identités de "race", de genre, mais aussi les modes de survie, de collaboration entre esclaves, entre marins et parfois, entre marins et esclaves.

Sans chercher à accumuler les descriptions atroces, Rediker redonne à la traite sa dimension mortifère et proprement "terrorisante". Il montre comment la violence et la terreur exercées contre les captifs, mais aussi à l’égard des matelots font partie du système de domination et d’accumulation primitive capitalistes en construction.

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La haine de Marat : Onfray ou l’affabulation   En ligne

Par Guillaume Mazeau, IHRF-Paris 1

En 2009, Michel Onfray a publié une apologie de Charlotte Corday. Plutôt bien accueillie par les médias, cette histoire est pourtant historiquement médiocre et politiquement scandaleuse. Depuis Adam Lux (1765-1793), ce Mayençais guillotiné pour avoir publié un chant d’amour en l’honneur de la belle Corday, la liste de ceux dont «l’ange de l’assassinat» a fait perdre la tête ne cesse de s’allonger. S’il participe d’un retour de flamme plus général pour Corday, le coming out de Michel Onfray ne peut que surprendre et inquiéter, surtout lorsque celui-ci reçoit la bénédiction de la critique la plus installée. Car cet éloge cache un brûlot mal inspiré, jamais fondé, truffé d’erreurs, ponctué d’attaques haineuses, arbitraires – et pour tout dire, populistes. Onfray veut montrer que Charlotte Corday peut inspirer tous ceux qui, lassés d’une gauche de ressentiment impuissante et rongée par les haines et les envies, demeurent fidèles à l’action, à la morale et à la vertu.

Lire le texte sur marat-jean-paul.org

 

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