Bonnet de 
la liberté

Révolution Française

Thomas Paine dans la Révolution française   Annonces

 Colloque Thomas Paine dans la Révolution française 2014

Programme de la deuxième conférence internationale Thomas Paine, Thomas Paine dans la Révolution française, qui se tiendra à l'Université Paris Ouest Nanterre le Vendredi 26 septembre 2014, salle D 201, bâtiment D, 2e étage (CHISCO - ED 395- Département d'histoire Paris Ouest Nanterre, Université Paris Lumière, Thomas Paine Studies Iona College, Thomas Paine National Historical Association).

9h-9h30. Introduction : Marc Belissa, Université Paris Ouest Nanterre, CHISCO et Gary Berton, Iona College-TPNHA

1ère session. Président : Bertrand van Ruymbeke, Université Paris 8

9h30-10h. Gregory Claeys, Royal Holloway London, "Paine and the 1790's: the State of Play".
10h-10h30. John Ward Regan, New York University, "Social Networking Thomas Paine: Nexus of Enlightenment Thought".
10h30-11h. Yannick Bosc, Université de Rouen, "Paine théoricien du droit à l'existence".

Lire la suite

En première ligne : l'égalité   Annonces

Du 19 au 21 septembre 2014, le festival littéraire En première ligne consacre son édition 2014 à l'égalité. Il se tient à l'Espace Robespierre, à Ivry-sur-Seine, métro Mairie d'Ivry. Présentation :

En Première Ligne poursuit son exploration des liens qui se tissent entre la littérature et le monde social. Chaque année, le festival choisit un fil qui lie les débats et préside au choix des invités. 2011 : la représentation du travail en littérature, 2012 : la fraternité, 2013 : Féminin / Pluriel(le). En 2014, le festival aura pour fil rouge l’égalité. En Première Ligne est un festival littéraire qui rassemble des auteurs autour de débats et de rencontres avec les lecteurs et le public. Mais il se donne surtout pour objectif, à travers de nombreuses initiatives, de rapprocher du livre et de la lecture les populations qui en sont le plus éloignées. Un lieu de réflexion mais aussi un lieu de fête et de partage.

Lire la suite sur le site du festival et consulter le programme en .pdf

Citoyenneté, République, Démocratie en France (1789-1899)   Annonces

Belissa, Bosc, Dalisson, Deleplace, Citoyenneté, République, démocratie en France 1789-1889

Premier chapitre et table des matières de l'ouvrage de Marc Belissa, Yannick Bosc, Rémi Dalisson et Marc Deleplace, Citoyenneté, République, Démocratie en France. 1789-1899, Paris, Ellipses, 2014.

Pour tenter de régler la crise financière de la monarchie, Louis XVI convoque les États généraux — c’est-à-dire la réunion des représentants des trois ordres du royaume, le clergé, la noblesse et le Tiers État — à l’été 1788. En quelques semaines, le mouvement populaire et les députés du Tiers subvertissent cette ancienne institution monarchique, qui sert traditionnellement au conseil du prince, et fondent un nouvel ordre social sur la souveraineté du peuple mise en acte par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Le statut de ce texte — qui pour certains constituants est un simple recueil de principes quand pour d’autres il constitue la loi — est au cœur des luttes politiques de la Révolution française.

La nation assemblée

Le roi de France vit à crédit. L’endettement de la monarchie française est endémique, mais le problème financier a été aggravé par la guerre d’indépendance américaine (1776-1783) à laquelle la France a pris part aux côtés des insurgents. Les ordres privilégiés (le clergé, 0,5 % de la population, et la noblesse, 1,3 %) constituent un gisement fiscal exploitable puisqu’ils sont exemptés de la taille royale alors qu’ils monopolisent une part considérable des richesses. Plusieurs ministres tentent donc d’établir un impôt foncier payable par tous, mais le parlement de Paris, cour de justice composée de privilégiés, possède un droit d’enregistrement des actes royaux et refuse les réformes. En 1788, cette fronde parlementaire conduit à des émeutes et des contestations qui rassemblent tous ceux qui luttent contre l’absolutisme royal mais n’ont pas nécessairement les mêmes desseins politiques. Afin de régler le problème financier et de résorber le conflit politique, Louis XVI cède aux revendications et le 8 août 1788 convoque les États Généraux.

Lire la suite du chapitre 1 et consulter la table des matières en .pdf

Social Networking Thomas Paine: individual nexus of enlightenment thought   Etudes

 Colloque Thomas Paine dans la Révolution française 2014

Par John Ward Regan, New York University

Texte préparatoire à la Deuxième conférence internationale Thomas Paine, Thomas Paine dans la Révolution française, Université Paris Ouest Nanterre, vendredi 26 septembre 2014, (CHISCO-Paris Ouest Nanterre, Université Paris Lumière, Thomas Paine Studies Iona College, Thomas Paine National Historical Association).

This paper examines Thomas Paine through his connections to people, (well known and otherwise) who populated the intellectual and political landscape of the Atlantic Community at the beginning of the modern era. Specifically it looks at Paine’s correspondences to his intimate circle of friends and then spreading outward all the way to his readers and the relationship that existed between the author and his audience.
The dynamics of Paine’s relationships would make for a fascinating Venn diagram of overlapping relationships and intersecting ideas, consisting of larger and smaller circles of friends, acquaintances, correspondents and readers. By looking at his correspondences the goal is to shed light on his political, philosophical, and ethical ideas and their development. The paper will look at Paine’s personal correspondence and letters published in newspapers, some to groups some to specific or anonymous individuals, some meant to be public, some not, some on specific issues. Some are really essays in the guise of letters, like the Letter Addressed to the Addressers written during his trial for The Rights of Man Part II.

Lire la suite

Condorcet, la physiocratie et les États généraux   Etudes

par Jean-Claude Gaudebout, doctorant CHISCO-Paris Ouest Nanterre

Ce texte a été présenté le 11 avril 2014 au cours du séminaire l'Esprit des Lumières et de la Révolution.

Le 5 juillet 1788, un arrêt du Conseil annonçait la convocation des États généraux. Dans cet arrêt le roi demandait à «… tous les savants et personnes instruites de son royaume, et particulièrement ceux qui composent l’académie des inscriptions et belles-lettres de sa bonne ville de Paris » de lui adresser toutes les pièces d’archives concernant les États généraux tenus dans le passé. Le 8 août, les États étaient convoqués pour le 1er mai 1789. Finalement, Louis XVI accorda, le 27 décembre 1788, le doublement de la députation du tiers état, tout en gardant un silence prudent sur la question du vote par tête. Le 24 janvier 1789, la lettre de convocation des Etats généraux fixait le règlement électoral à suivre pour la rédaction des cahiers de doléances et l’élection des députés.
C’est juste avant cette période que Condorcet rédigea son ouvrage Essai sur la constitution et les fonctions des assemblées provinciales (1). Le sujet lui tenait très à cœur puisqu’il l’avait déjà traité dans sa Vie de M. Turgot (2) , parue en 1786, à propos du Mémoire sur les municipalités, et dans un autre ouvrage plus récent, Sentiments d’un républicain sur les Assemblées provinciales et les Etats-Généraux (3) , publié en 1788.
Alors que se met en marche la tenue des Etats-généraux, dans quelle mesure le plan de Condorcet s’est-il inspiré du projet physiocratique ?

Lire la suite

La Révolution française selon Assassin's Creed   Actuel

Alors que nous écrivons ces lignes, on annonce à grand renfort de publicité la parution prochaine du cinquième opus du jeu vidéo Assassin’s Creed. Le titre en est Unity (en français "Unis pour la liberté") et le cadre du jeu se place cette fois-ci (après les Croisades, la Florence de la Renaissance, les pirates du XVIIIe siècle, etc.) dans le Paris révolutionnaire. Le trailer de jeu solo mis en ligne en juin 2014 donne froid dans le dos ! On se croirait chez Taine revisité par le Anthony Mann du Reign of Terror (The Black Book) !

Lire la suite

Thomas Paine, le républicanisme, le droit à l'existence et la critique du libéralisme économique   Synthèses

 Colloque Thomas Paine dans la Révolution française 2014

Par Yannick Bosc, GRHIS-Normandie Université

Texte préparatoire à la Deuxième conférence internationale Thomas Paine, Thomas Paine dans la Révolution française, Université Paris Ouest Nanterre, vendredi 26 septembre 2014, (CHISCO-Paris Ouest Nanterre, Université Paris Lumière, Thomas Paine Studies Iona College, Thomas Paine National Historical Association).

En 1797, Thomas Paine publie Agrarian Justice, un ouvrage qu'il dédie « à la législature et au directoire exécutif de la République française » et dont il précise qu'il a pour fonction de « révolutionner l'état de civilisation ». Ce texte important, qui a été redécouvert à la fin des années 1980 à la faveur des débats autour du livre de John Rawls, A theory of justice (1971), est à l'origine du principe d'allocation universelle ou revenu de base (basic income). Paine estime qu'une société ne peut être considérée comme civilisée que si les êtres humains qui la compose ont à leur disposition de quoi vivre dignement. Il prévoit donc la création d'un fonds national, alimenté par une perception sur les héritages, dont on prélèvera une somme d'argent qui sera donnée à toute personne arrivant à l'âge adulte ou entrant dans la vieillesse, riches et pauvres indistinctement selon le principe d'universalité. Ce plan, précise Paine, permettra de soulager sur le champ « les aveugles, les boiteux, les vieillards indigents, il fournira à la génération naissante le moyen d'empêcher la reproduction de ces classes malheureuses »(1). Ces mesures ne reposent pas sur la charité, mais sont établies au nom des principes républicains, principalement de la liberté. Paine définit cette dernière comme égalité des droits personnels (2). C'est lorsqu'il y a égalité des droits personnels , donc lorsque la liberté est garantie que, selon Paine, existe une république.

Lire la suite

Hobbes de la langue à la parole politique (1640-1651)   Etudes

Par Félix Mangano, doctorant CHISCO-Paris Ouest Nanterre

Ce texte a été présenté le 14 février 2014 au cours du séminaire l'Esprit des Lumières et de la Révolution.

Il est difficile de ne pas avoir déjà entendu parler de Hobbes. Né à Westport le 5 avril 1588 et mort à l’âge vénérable de 91 ans à Hardwyck Hall le 4 décembre 1679, cet auteur anglais, traducteur et commentateur d’Euripide et de Thucydide, devenu philosophe politique sur le tard, nous est surtout connu aujourd’hui grâce à son célèbre Leviathan. Secrétaire de Francis Bacon, précepteur à sa sortie d’Oxford dès 1608 du fils et du petit-fils de William Cavendish, baron d’Hardwick et deuxième Earl du Devonshire, ainsi que du baronnet Sir Gervase Clifton, Hobbes devient rapidement un homme rompu à la politique et aux hautes sphères de la monarchie anglaise. C’est aussi un homme qui voyage avec ses élèves. Il accomplit ainsi à travers l’Europe deux « Grands Tours », en 1614-1615 puis en 1634-1636, pendant lesquels il se rend notamment en Italie et en France, où il séjourne quelques mois. C’est lors de son second voyage qu’il rencontre de grandes personnalités de l’époque, comme Galilée, et qu’il se lie avec l’érudit français Marin Mersenne qui l’initie à la philosophie. Hobbes est jusqu’à cette rencontre essentiellement préoccupé par les lettres classiques et les mathématiques.

Lire la suite

La Commune de Paris et la production de guerre, 1793-1794   Etudes

Par Aurélien Larné, doctorant CHISCO-Paris Ouest Nanterre

Ce texte a été présenté le 13 décembre 2013 au cours du séminaire l'Esprit des Lumières et de la Révolution.

Le 28 juillet 1793, l’armée autrichienne occupait le nord de la France et y rétablit l’Ancien Régime. La guerre contre les monarchies européennes avait été entreprise par l’Assemblée législative, sous l’impulsion des Brissotins contre lesquels s’étaient opposés une partie des membres de la Société des Amis de la Liberté et de l’Egalité (Robespierre, Billaud-Varenne, Marat). Elle avait ensuite été poursuivie par la Convention girondine contre l’avis de certains Montagnards. Par ailleurs, la multiplication des recrutements d’hommes pour les armées avait entraîné la Vendée dans la guerre civile. À la fin du mois de mars 1793, la guerre de conquête avait tourné à la débâcle et le décret du 13 avril matérialisa la transformation de cette guerre de conquête en guerre défensive. À partir du mois de juin, pour la Convention montagnarde, la victoire de la guerre défensive devint l’objectif unique (1) .

Lire la suite

Vertu et politique : les pratiques des législateurs (1789-2014)   Annonces

Colloque international organisé par le Club des amis de l’Incorruptible (Assemblée nationale), la Société des études robespierristes et le programme ANR Actapol, sous la direction de Alain Tourret, Michel Biard, Philippe Bourdin, Hervé Leuwers, Paris – Assemblée nationale – Salle Victor Hugo, Jeudi 18, vendredi 19 et samedi 20 septembre 2014.

Par une tradition qui remonte à l’Antiquité, le XVIIIe siècle s’est largement interrogé sur la nature, la nécessité politique et les formes de la vertu publique ; est-elle une spécificité du régime démocratique, ou doit-elle s’imposer à tout régime ? Doit-elle être une exception, ou doit-elle s’imposer partout ? Les protagonistes de la Révolution reprennent le questionnement et, dans leur construction d’un nouveau régime politique, ils envisagent d’emblée, dès 1789, la vertu publique comme une nécessité. La naissance de la république à l’automne 1792 confirme et renforce cette conviction ; l’entrée dans un régime d’exception, en 1793, ne la fait pas disparaître. Qui ne connaît le célèbre discours de Robespierre associant la vertu et la terreur, la première impuissante sans la seconde, la seconde funeste sans la première ? La vertu est au cœur même de l’attente politique des années 1790, même pendant cette période, aux limites incertaines, que l’historiographie nomme le plus souvent « la terreur ».

Lire la suite sur le site de la SER

Henri Guillemin et la Révolution française : le moment Robespierre   Annonces

Colloque Henri Guillemin et Robespierre

Henri Guillemin et la Révolution française : le moment Robespierre, actes du colloque organisé le 26 octobre 2013 par l'association Présence d'Henri Guillemin, Utovie/h.g, Bats, 2014. Préface d’Édouard Mangin et table des matières :

Au-delà de parachever le travail fourni pour que cet événement ait lieu, l’édition des actes du colloque « Henri Guillemin et la Révolution Française – le moment Robespierre », qui se déroula le 26 octobre 2013 à L’Institut Catholique de Paris (ICP), procure pour les organisateurs un double plaisir, ou plutôt, un plaisir à double détente, teinté à la fois de nostalgie et de désir de reconduire ce qui est toujours un peu une aventure. La première émotion provient des textes eux-mêmes. Relire les interventions, c’est assurément les redécouvrir à froid et en savourer leur profondeur, leur portée et leurs subtilités, sur un thème peu courant et surtout plein d’enjeux, où les opinions se diffractent pour de multiples raisons, parmi lesquelles la méconnaissance des faits ou le parti pris idéologique. La Révolution française – le moment Robespierre est en effet un sujet suffisamment riche et complexe pour ne pas l’enfermer, serait-ce dans la plus belle des chapelles, ou le plus imposant des temples. A cet égard, la diversité des intervenants peut être perçue comme un reflet de la démarche non conventionnelle d’Henri Guillemin, constituée à la fois de recherches historiques scrupuleuses, et d’affirmations sans ambages, de convictions puissantes et intimes nées d’extraordinaires intuitions sur le sens de l’Histoire et les lois humaines ; rassemblant à la fois le déploiement logique des faits propre à l’historien, et l’appel aux forces de l’imaginaire de l’écrivain.

Lire la suite

Historiographie de Robespierre   Séminaire

Séance du séminaire L'Esprit des Lumières et de la Révolution du jeudi 23 mai 2013.
Marc Belissa (Université Paris Ouest Nanterre-La Défense) : Historiographie de Robespierre.

Avec le soutien du CHISCO-Université Paris Ouest Nanterre-La Défense.
Merci à Agnès Wendling pour le montage et à Olivier Lombroso pour ses conseils techniques.

Peuples en Révolution d'aujourd'hui à 1789   Annonces

Peuples en Révolution d'aujourd'hui à 1789

Cyril Belmonte et Christine Peyrard (dir.), Peuples en Révolution d'aujourd'hui à 1789, Aix-en-Provence, Presses Universitaires de Provence, 2014, 236 pages. Présentation de Cyril Belmonte et Christine Peyrard :

Ce livre est issu du colloque international qui s’est tenu dans la salle Duby de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme à Aix-en-Provence les 12 et 13 juin 2012. Les révoltes et révolutions populaires au cours de l’année 2011 dans le monde arabe ont donné aux travaux conduits dans le groupe de recherches de l’UMR Telemme, « Lumières et Révolution française », une acuité certaine. Ainsi, ce colloque sur la thématique : « Peuples en Révolution » a pris un relief singulier.
Car les historiens de la Révolution française ne pouvaient guère rester insensibles aux événements contemporains, tant la mobilisation des hommes et des femmes de Tunisie, d’Egypte ou d’ailleurs dans les manifestations de rue et dans l’occupation de l’espace public pour promouvoir leurs revendications sociales et politiques, rappelle les pratiques politiques de la France en 1789 et pendant la décennie révolutionnaire. Les combats contre la tyrannie et un ordre social inégalitaire montrent non seulement la vitalité des principes universels de liberté et d’égalité dans des contextes socio politiques spécifiques, mais encore la vivacité des revendications démocratiques dans le monde actuel.
Cette rencontre scientifique a ainsi offert l’occasion de s’interroger sur un certain nombre de thèmes majeurs qui ont construit l’histoire de la Révolution et de la démocratie française à partir de la rupture de 1789. En effet, les chutes actuelles de pouvoirs politiques, comme les remises en cause d’autres régimes, ainsi que le bouleversement des forces au plan international qu’elles induisent, montrent tout l’intérêt d’une réflexion historique. Au-delà de la surprise suscitée par de tels événements dans le monde méditerranéen, la place de l’Histoire dans l’analyse politique, sociale et culturelle des temps présents a pu être valorisée.

Lire la suite

Débaptiser la place Robespierre à Marseille ?   Actuel

Lettre ouverte à Guy Tessier, président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole

Comme le relate le journal La Marseillaise dans son édition du 5 mai 2014, Guy Tessier, maire UMP et président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, entend faire aboutir le projet de débaptiser la place Robespierre dans le 9e arrondissement de Marseille. Nous avons décidé de rédiger une lettre ouverte pour expliquer notre opposition à ce projet.

Lire la suite

Appel à contribution : appliquer les lois (1789-1815)   Annonces

Appel à contribution pour la journée d'études doctorale Appliquer la loi : acteurs, modalités et limites de l'exécution de la loi (1789-1815), 5 décembre 2014, Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

Cette journée d’études s'inscrit dans le prolongement des travaux menés au sein de l’IHRF, dans le cadre de l’ANR RevLoi. La numérisation de la collection Baudouin a en effet permis l’organisation de plusieurs manifestations scientifiques autour des processus de fabrication et de diffusion de la loi en Révolution (1). Elle tient compte également des chantiers ouverts par les récents colloques Voter et élire (2), sur les Comités de surveillance (3), et la notion de République (4). Cette journée d’études se propose d’examiner, en aval de l’adoption de la loi, les différentes déclinaisons de son exécution, entre 1789 et 1815. Il s’agira de mettre en évidence les acteurs institutionnels et politiques chargés de son exécution, les moyens qui sont mis à disposition des agents de l’Exécutif ainsi que les procédés qui sont mis en œuvre par ces agents pour la faire appliquer. Que devient en effet la loi une fois qu’elle est votée ? Une loi adoptée est-elle nécessairement exécutée et est-elle toujours exécutée à la lettre ? En somme, que fait-on, concrètement, de la loi dans la pratique ?

Lire la suite